Faut-il être généraliste ou spécialiste quand on se lance en freelance ?
C’est une question que tous les indépendants se posent… et qui peut paralyser pendant des mois.
Dans cette vidéo avec Gérald Faure, on démonte une croyance très répandue : il existerait un “bon” moment ou une “bonne” façon de se positionner.
Spoiler : ce n’est pas le cas.
Le positionnement est avant tout un processus de test.
Pourquoi être généraliste est souvent obligatoire au début
Quand Gérald démarre, il ne cherche pas une niche parfaite. Il prend ce qu’il trouve.
Ses premiers clients ?
- Son réseau proche : club de rugby, connaissances, bouche-à-oreille
- Des projets simples, peu chers
- Une logique opportuniste
C’est une réalité que beaucoup refusent d’accepter : au début, ton positionnement, c’est soi-même.
Pas son offre. Pas sa niche. Pas son branding. Juste sa capacité à parler de ce qu’on fait.
Comme il le dit très clairement : ne pas avoir de réseau est un mythe.
Il suffit souvent de commencer à en parler autour de soi pour générer ses premières opportunités.
Pourquoi la spécialisation ne se décide pas… elle se découvre
La vraie bascule ne vient pas d’une réflexion stratégique. Elle vient du terrain.
Gérald teste une approche massive :
- scraping de prospects
- appels commerciaux
- argumentaire “Robin des Bois” (moins cher et meilleur)
Résultat : un business lourd, inefficace et épuisant.
Pourquoi ? Parce qu’il vend un problème que les clients ne perçoivent pas.
C’est un point fondamental : on ne peut pas vendre un problème que nos prospects ne comprennent pas déjà.
La spécialisation apparaît ensuite… presque par hasard.
Un test sur une niche (médecins esthétiques) révèle :
- un vrai besoin
- une contrainte réglementaire forte
- une demande claire
Là, le positionnement devient évident.
La seule vraie méthode : tester suffisamment pour décider
Ce que montre cette histoire, c’est que le positionnement n’est pas une intuition.
C’est un protocole.
- On pose une hypothèse
- On la teste avec du volume
- On observe
- On ajuste
Sans volume, aucune conclusion n’est fiable.
Comme le dit Gérald : 2 clients = du bruit ; 10 à 15 clients = un vrai signal.
C’est là que les certitudes émergent.
Mais surtout, un bon positionnement repose sur 2 critères : écologique pour soi (envie, énergie, motivation) et rentable pour son business.
Conclusion
Il n’y a pas de bon moment pour se spécialiser.
Il y a seulement un moment où on a assez testé, observé et compris son marché.
Et à ce moment-là, le positionnement ne se choisit pas, il s’impose.
C’est un sujet qui vous intéresse ? On le travaille justement dès la première phase de notre formation Freelance !


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